Artisan de pose de parquet et plancher dans le Val de Loire
Le bois employé au sol échange en permanence de l'humidité avec l'air de la pièce et se déforme en conséquence. Toutes les règles de pose visent à contenir ce mouvement, par l'acclimatation des lames, le contrôle du support et les jeux ménagés en rive. Une entreprise de pose dispose des instruments de mesure nécessaires et garantit l'ouvrage pendant 10 ans.

Bois au sol
Le bois employé au sol subit des sollicitations mécaniques que peu de matériaux supportent aussi bien. Un talon aiguille concentre sur quelques millimètres carrés une pression comparable à celle d'un véhicule sur un pneu. Les fibres se compriment puis reprennent partiellement leur forme, ce qui explique que certaines marques s'atténuent avec le temps. Un objet lourd posé longtemps produit au contraire une déformation permanente des cellules du bois. Cette élasticité partielle distingue le bois des matériaux minéraux, qui se fissurent au lieu de se déformer.
Parquet en pin maritime
Les résineux employés au sol ne se limitent pas au pin maritime. Le douglas, plus dur et naturellement durable, offre une teinte rosée et des longueurs importantes. Le mélèze, encore plus dense, se rencontre surtout en montagne et supporte des ambiances variables. Le sapin et l'épicéa, les plus tendres, constituaient l'essentiel des planchers ruraux anciens et se rénovent encore aujourd'hui. Tous marquent davantage que les feuillus, ce que certains recherchent pour la patine que cette usure confère au sol.
Nivellement d'un sol irrégulier
Les plots réglables offrent une solution de nivellement particulièrement souple en rénovation. Réglables de quelques millimètres à plusieurs centimètres, ils reprennent une pente ou un affaissement sans apport de masse. Le vide créé sous le plancher accueille les réseaux et un isolant, avantage absent d'un ragréage. Leur espacement se calcule selon l'épaisseur du platelage posé dessus, généralement un panneau de 22 millimètres. Le coût de cette technique dépasse celui d'un ragréage courant, mais reste inférieur à celui d'une chape rapportée avec son délai de séchage.
Parquet en panneaux
L'entretien d'un parquet à panneaux diffère peu de celui d'un parquet à lames, mais sa rénovation demande davantage de soin. Le fil du bois changeant d'orientation d'une frise à l'autre, un ponçage dans un seul sens laisse des rayures visibles sur la moitié des pièces. Le travail s'effectue donc en diagonale puis en croisé, à vitesse réduite et au grain fin. Les modules déformés se déposent individuellement, se reprennent en atelier et se reposent après ajustement. Ces contraintes expliquent le coût d'une remise en état, sensiblement supérieur à celui d'un sol à lames droites.
Traitement des taches
Les taches d'origine animale demandent un traitement particulier et rapide. L'urine pénètre profondément et réagit avec le tanin, laissant une auréole sombre accompagnée d'une odeur persistante. Un nettoyage enzymatique élimine l'odeur, mais la coloration ne part qu'au ponçage ou au traitement à l'acide oxalique. Les griffures d'un animal traversent souvent la finition sans atteindre le bois, auquel cas une reprise de surface suffit. Dans un logement partagé avec un animal, une finition huilée réparable localement se révèle plus pratique qu'un film continu.
Parquet dans un immeuble ancien
Les planchers anciens présentent souvent une pente sensible, héritée du tassement de la structure. Un écart de plusieurs centimètres entre le centre et les murs se rencontre couramment dans les bâtiments de plus d'un siècle. Rattraper intégralement cette pente charge le plancher et modifie la hauteur des seuils et des plinthes. La pratique courante consiste à rattraper seulement les défauts locaux et à conserver la pente générale, invisible à l'usage. Cette décision se prend avec le propriétaire et se consigne, car elle conditionne le rendu final.
Prix d'un parquet au mètre carré
Au coût de pose s'ajoutent des différences moins visibles entre techniques. Un collage consomme de la colle et du primaire, un clouage des lambourdes, des cales et des pointes, un flottant une sous-couche. Ces fournitures représentent 5 à 15 euros par mètre carré selon la solution, écart qui atténue en partie celui de la main-d'œuvre. La dépose future entre également en ligne de compte, un sol collé coûtant plusieurs fois le prix d'un démontage de flottant. Le calcul complet se fait donc sur le cycle de vie plutôt que sur le seul prix de pose.
Sélection de parqueteurs du Val de Loire
Lambert Parquet, à Orléans, intervient sur la pose traditionnelle et la remise en état de parquets anciens. L’entreprise prend aussi en charge les parquets flottants, les revêtements stratifiés et les finitions destinées aux sols en bois.
Installée à Tours, GUILLOT & CHAMPION de menuiserie effectue la pose de parquet et des travaux liés à la rénovation intérieure. L’entreprise réalise aussi des poses sur mesure, dans le cadre de chantiers en rénovation comme en construction.
MC PEINTURE, à Chacé, réalise la pose de parquet sur des sols massifs, contrecollés ou stratifiés. L’activité comprend des finitions soignées et des interventions adaptées aux logements en rénovation ou aux projets neufs.
PMS Rénovation, basée à Orléans, propose des travaux de rénovation intérieure avec la pose de parquets et d’autres revêtements de sol. Ses interventions couvrent l’ensemble de la région Centre-Val de Loire.
Installée à Orléans, DECOPEINT intervient sur plusieurs formes de pose de parquet, avec des motifs variés selon le chantier. Son activité comprend aussi bien la mise en place que la remise en état de parquets, dans des logements comme dans des locaux professionnels.
Zones couvertes
Loiret : Orléans, Olivet, Fleury-les-Aubrais, St-Jean-de-Braye, Montargis
Loir-et-Cher : Blois, Romorantin-Lanthenay, Vendôme
Eure-et-Loir : Chartres, Dreux