Artisan de pose de parquet et plancher dans la Vienne et dans les Deux-Sèvres
La pose d'un parquet met en œuvre un matériau qui continue de réagir à son environnement après la fin du chantier. Le taux d'humidité de l'air, la température de la pièce et l'état du support déterminent son comportement pendant toute sa durée de service. Une entreprise spécialisée mesure ces paramètres avant d'intervenir et couvre l'ouvrage par son assurance décennale.

Formation d'un parqueteur
Une reconversion vers ce métier passe par des formations courtes proposées par les chambres de métiers et les centres de formation continue. Les titres professionnels de solier-moquettiste se préparent en 6 à 12 mois et débouchent sur un certificat reconnu. Le compte personnel de formation finance une partie de ces parcours, sous conditions d'éligibilité de l'organisme. L'installation à son compte demande ensuite une immatriculation au répertoire des métiers et la souscription d'une assurance décennale. Les trois premières années conditionnent la viabilité de l'entreprise, le bouche-à-oreille local mettant du temps à se constituer.
Couche d'usure
Vérifier la couche d'usure annoncée reste possible sans démonter le sol. Sur un produit neuf, la coupe d'une chute montre nettement la limite entre parement et âme sur un contrecollé. Sur un sol en place, l'observation d'une lame en rive, près d'un seuil ou d'une trappe, donne la même information. Les documents commerciaux annoncent parfois une épaisseur totale en gros caractères et le parement en petits, confusion à éviter. La différence entre 2,5 et 4 millimètres de parement double le nombre de rénovations possibles, pour un écart de prix souvent inférieur à 30 %.
Chape ciment sous parquet
Les chapes se distinguent par leur liant autant que par leur mise en œuvre. La chape traditionnelle au mortier de ciment se dresse à la règle, la chape fluide se coule et s'auto-nivelle, ce qui donne une planéité supérieure. Les chapes à base de sulfate de calcium, dites anhydrite, sèchent plus lentement et craignent l'humidité permanente. Leur surface porte une pellicule de laitance qu'un ponçage doit éliminer avant toute pose. Les joints de fractionnement prévus dans la chape se reportent obligatoirement dans le revêtement, faute de quoi la fissure réapparaît.
Sens de pose des lames
Le sens de pose se décide aussi en fonction des pièces voisines et du trajet de circulation. Poser dans le sens de la marche réduit les chocs sur les abouts, points les plus fragiles d'une lame. Une pose en diagonale à 45 degrés casse la géométrie d'une pièce mal proportionnée, au prix de 15 % de chutes supplémentaires. Dans une pièce très allongée, une pose transversale élargit visuellement l'espace mais multiplie les coupes en rive. Le choix se fige au calepinage et ne se modifie plus une fois les premiers rangs collés.
Finition d'usine
Les finitions d'usine se déclinent en plusieurs familles que les catalogues désignent par des noms commerciaux variables. Le vernis polymérisé aux ultraviolets domine, avec une couche d'usure renforcée de particules minérales sur les gammes destinées au trafic intense. Les huiles appliquées en atelier puis polymérisées offrent un rendu mat que le chantier reproduit difficilement. Les surfaces brutes poncées, livrées sans finition, se destinent aux chantiers où la teinte se décide sur place. La garantie commerciale attachée à ces finitions porte sur un nombre d'années et sur un usage domestique, jamais sur les rayures accidentelles.
Tolérances de pose
Certaines variations relèvent du comportement normal du matériau et non d'un défaut d'exécution. Les écarts de teinte entre lames appartiennent au bois, matériau naturel, et se répartissent par mélange des paquets à la pose. Les micro-fentes apparues en fin d'hiver se referment au printemps et ne justifient aucune intervention. Le bruit léger d'un parquet flottant tient à son principe même et ne constitue pas une malfaçon. Les nœuds, les maillures et l'aubier correspondent au classement d'aspect commandé, dont la définition figure au marché.
Coût d'un parquet posé
Rapporté à la durée de vie, le classement des familles s'inverse par rapport au prix d'achat. Un stratifié à 50 euros posé, remplacé tous les 12 ans, revient à un peu plus de 4 euros par mètre carré et par an. Un chêne massif à 200 euros posé, avec une durée de service dépassant 60 ans, descend sous 3,50 euros dans le même calcul. Le contrecollé se situe entre les deux, avec un avantage en rénovation du fait de sa faible épaisseur. Ce raisonnement suppose toutefois de rester dans le logement assez longtemps pour amortir l'investissement initial.
Sélection des artisans de pose de parquet du Poitou
Installée à Tours, la Société Goubard réalise la pose et la rénovation de parquets depuis 1951. Son activité concerne aussi bien les logements que les locaux professionnels.
À Saint-Pierre-des-Corps, Manteaux Parquets intervient depuis 1946 dans la pose, la rénovation et la vitrification des parquets. L’entreprise est reconnue dans l’ensemble de la région Centre-Val de Loire pour son savoir-faire.
Le Parqueteur Tourangeau exerce à Tours et prend en charge la pose, le ponçage ainsi que la vitrification des parquets. Chaque projet bénéficie d’un traitement adapté aux contraintes du chantier.
Basée à Poitiers, La Lombarde se consacre à la rénovation et au ponçage de parquets. L’entreprise réalise des finitions soignées pour sa clientèle de la région poitevine.
Implantée à Joué-lès-Tours, Alcya assure la pose de parquets vitrifiés et contrecollés. L’entreprise met l’accent sur la qualité des finitions lors de ses interventions.
Une présence dans cette sélection peut être demandée en prenant contact.
Zones couvertes
Vienne : Poitiers, Châtellerault, Buxerolles, Loudun, Montmorillon
Deux-Sèvres : Niort, Bressuire, Parthenay, Thouars, Mauléon