Artisan de pose de parquet et plancher dans la région rennaise

Trois produits très différents se vendent sous le nom de parquet, le massif, le contrecollé et le stratifié. Leur durée de vie va d'une dizaine d'années à plus d'un siècle, et leur prix varie dans les mêmes proportions. Une entreprise de pose apporte à la fois le conseil sur ce choix, la préparation du support et la garantie décennale sur le sol livré.

parquet

Familles de parquet

Chaque famille de parquet relève d'une norme produit distincte, qui fixe ses dimensions et ses tolérances. Les normes NF EN 13226 et 13228 couvrent les éléments massifs, rainés-languetés ou à lamelles, la NF EN 13489 les éléments multicouches. Ces textes imposent des écarts dimensionnels de quelques dixièmes de millimètre, garants de l'assemblage sans jeu. S'y ajoutent des exigences de qualité de séchage et de collage, vérifiables par des essais de délaminage. Un produit hors norme se reconnaît souvent à ses abouts imprécis, défaut qui se paie à la pose par des joints irréguliers.

Aspect des lames

Le brossage, le sciage et le vieillissement artificiel modifient l'aspect d'une lame sans toucher à son essence. Le brossage creuse les zones tendres du bois de printemps et laisse le relief des fibres dures, ce qui masque les rayures d'usage. Le sciage laisse des traces de lame apparentes et donne un rendu proche des planchers anciens. Le vieillissement combine brossage, chanfreins et teinte pour imiter une patine, effet qui reste stable puisqu'il pénètre le bois. Ces traitements se paient de 10 à 30 % de plus qu'une lame lisse de même qualité.

Sous-couche acoustique

Les matériaux employés en sous-couche se distinguent par leur densité et leur comportement dans le temps. Le liège expansé, d'une densité voisine de 200 kilogrammes par mètre cube, conserve son épaisseur pendant des décennies. Les mousses de polyéthylène réticulé, plus légères, se tassent sous les charges permanentes et perdent une partie de leur effet. La fibre de bois offre un bon compromis mais craint l'humidité et demande un pare-vapeur sur support neuf. Les produits multicouches réunissant film et isolant simplifient la mise en œuvre au prix d'une épaisseur supérieure.

Découpes autour des huisseries

Les pièces d'appui des portes posent un problème particulier lorsque le sol change de niveau. Un bas de porte trop juste se rabote, opération qui oblige parfois à reprendre la peinture du chant. Les portes à galandage et les baies coulissantes imposent d'arrêter le parquet sur un profilé, le rail ne pouvant être recoupé. Les blocs-portes récents comportent souvent un joint balai qui tolère quelques millimètres de rattrapage. Anticiper ces points dès la visite évite de découvrir en fin de chantier qu'une porte ne ferme plus.

Durée de vie d'un parquet

Ce qui use un parquet n'est pas le passage lui-même mais les particules abrasives qu'il transporte. Le sable et les gravillons rapportés sous les semelles agissent comme un papier de verre sur la finition, d'où le rôle du tapis d'entrée. Les pieds de chaises non équipés de patins creusent des cercles dans les zones de repas, souvent avant tout autre signe d'usure. Le soleil direct décolore certaines essences en quelques années, effet visible lorsqu'un meuble est déplacé. La durée réelle d'un sol tient donc autant à ces habitudes qu'à la nature du produit posé.

Normes de pose

Au-delà des règles de pose, plusieurs textes encadrent les conditions d'ambiance pendant les travaux. La température du local doit se situer entre 15 et 25 degrés, celle du support ne descendant pas sous 10 degrés. L'hygrométrie de l'air se maintient entre 45 et 65 %, plage à respecter également pendant le séchage des finitions. Ces valeurs figurent dans les notices des fabricants de colles et de vernis, et conditionnent leur garantie. Un chantier mené hors de ces conditions, en plein hiver dans un local non chauffé par exemple, sort du cadre contractuel habituel.

Prix de la pose d'un parquet

Plusieurs dépenses passent inaperçues au moment de comparer des propositions. Les plinthes se chiffrent au mètre linéaire, de 8 à 25 euros posées selon le modèle, et représentent vite plusieurs centaines d'euros dans un appartement. Les profilés de seuil coûtent de 15 à 40 euros l'unité, multipliés par le nombre de passages entre pièces. La dépose et la repose des meubles, l'évacuation des emballages et la remise en place des plinthes existantes figurent parfois en supplément. Enfin, la commande doit intégrer les chutes, 5 % en pose droite, jusqu'à 15 % sur un motif.

Sélection des artisans de pose de parquet de la région rennaise

DESBOIS Parquet exerce son activité à Rennes. L’entreprise prend en charge la pose ainsi que la rénovation de parquets massifs et contrecollés.

Salmon Parquets est établie à Rennes. Son activité porte sur la remise en état de parquets massifs et contrecollés, avec une présence familiale sur trois générations.

Le Parquet de Pierre est implantée à Rennes. L’entreprise réalise des poses de parquet adaptées aux dimensions souhaitées et intervient aussi sur la rénovation de terrasses en bois.

Rennes Parquet a son siège à Bruz. La société intervient en Ille-et-Vilaine pour la pose, la réparation et la rénovation de parquets.

SARL Carrelages S.F.R. est située à Rennes. Cette société travaille sur la pose de parquet stratifié et de parquet flottant.

Une présence dans cette sélection reste possible sur demande. Un contact permet d’étudier l’ajout de l’entreprise dans cette rubrique.

Zones couvertes

Rennes, Saint-Malo, Fougères, Bruz, Vitré, Cesson-Sévigné