Artisan de pose de parquet et plancher à Valenciennes et Maubeuge

Remplacer ou remettre à 10 sol en bois représente l'un des travaux de rénovation les plus courants dans l'habitat ancien. L'opération porte sur le support autant que sur le revêtement, et suppose de vérifier la planéité, l'humidité et l'état des planchers existants. Une entreprise de pose dispose du matériel de ponçage et des instruments de mesure que ce travail réclame, et garantit l'ouvrage pendant 10 ans.

parquet

Parquet en rénovation

En rénovation, deux voies s'ouvrent, conserver le sol existant en le remettant à neuf ou le remplacer. La première suppose une couche d'usure suffisante, vérifiée en soulevant une lame ou en observant la rive près d'un seuil. La seconde impose de tenir compte de la hauteur perdue, souvent limitée à 15 millimètres avant de devoir raboter les portes. Le remplacement se fait rarement sur un support nu, un carrelage ou un ancien plancher servant le plus souvent de base après préparation. Ces contraintes expliquent la place prise par les contrecollés minces, qui se collent directement sur l'existant.

Lames larges

Les lames de 180 à 300 millimètres de largeur se sont imposées dans les logements contemporains, pour l'effet de continuité qu'elles produisent. Leur comportement impose en revanche un produit stable, contrecollé ou massif de forte épaisseur, et une pose collée en plein. Un massif large posé en flottant ou cloué travaille sur toute sa largeur et ouvre des joints visibles dès la première période de chauffe. La planéité du support devient également plus exigeante, une lame large ne se déformant pas pour épouser un creux. Dans une pièce de moins de 20 mètres carrés, ce format écrase visuellement l'espace et reste déconseillé.

Planéité du support

Contrôler la planéité suppose deux mesures distinctes, l'une générale à la règle de deux mètres, l'autre locale à la règle de 20 centimètres. La première tolère 5 millimètres de flèche, la seconde un seul millimètre. Les points hauts se repèrent à la craie et s'arasent au grattoir ou à la ponceuse, les creux se comblent au ragréage. Un support conforme en planéité générale mais irrégulier localement provoque des points durs perceptibles sous le pied. Ce contrôle prend une heure et détermine tout le budget de préparation du chantier.

Acclimatation des lames

Les lames livrées se stockent dans la pièce de pose, à plat, paquets fermés, pendant 48 heures au minimum. Ce délai monte à 7 jours pour un massif en forte largeur ou lorsque le logement sort d'une période d'inoccupation. La pièce doit être chauffée à sa température d'usage et présenter une hygrométrie comprise entre 45 et 65 %. Poser des lames trop sèches conduit à un gonflement ultérieur et à un soulèvement en rive, poser des lames trop humides ouvre des joints dès la première saison de chauffe. Un contrôle à l'humidimètre avant ouverture des paquets confirme que le bois est prêt.

Huilage d'un parquet

L'huile pénètre le bois au lieu de former un film en surface, ce qui donne un toucher mat et naturel. Elle se répare localement, par ponçage léger et nouvelle application, sans reprise de la surface entière. En contrepartie, elle demande un entretien périodique, une à 2 fois par an dans les zones de passage. Les huiles dures, chargées en résines, augmentent la résistance à l'eau sans supprimer cette maintenance. Une première saturation à l'application initiale, avec essuyage de l'excédent avant durcissement, conditionne la tenue du traitement.

Parquet dans un immeuble ancien

Un immeuble du 10-neuvième siècle présente des planchers bois sur solives, souvent déformés et sans isolation acoustique. La reprise commence par le vissage des lames desserrées et le remplacement des pièces attaquées, avant tout travail de surface. Un platelage de contreplaqué de 15 à 19 millimètres rétablit la planéité nécessaire à une pose collée, au prix d'une hauteur perdue. Les conduits de cheminée, les décrochements et les passages de tuyauterie multiplient les découpes et allongent le chantier. Le règlement de copropriété impose fréquemment de ne pas dégrader l'isolation aux bruits de choc existante.

Prix d'un ponçage avec vitrification

Un ponçage suivi d'une vitrification se facture entre 30 et 65 euros par mètre carré, produits compris. Le bas de la fourchette correspond à une grande surface dégagée et à deux couches de finition, le haut à une pièce compartimentée traitée en trois couches. Le ponçage seul, sans vitrification, revient à 15 à 25 euros par mètre carré. Les marches d'escalier se comptent séparément, de 25 à 50 euros par marche selon leur forme. Les reprises préalables, lames fendues ou clous à chasser, se chiffrent à l'heure et se constatent sur place avant le début des travaux.

Sélection de parqueteurs du Hainaut

Parquet Rougeron exerce depuis plus de 60 ans dans le Nord et le Pas-de-Calais. L'entreprise intervient autour de Lille, Cambrai et Valenciennes pour la pose, le ponçage et la vitrification de parquets.

Kreno Renov, spécialiste de la rénovation intérieure, prend en charge la pose de parquet à Valenciennes, Cambrai, Maubeuge et leurs alentours. Son activité couvre le parquet massif comme le stratifié.

Sols de Caractère intervient à Valenciennes sur l'entretien et la rénovation des parquets. Les prestations portent sur le ponçage et la vitrification des sols en bois existants.

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Zones couvertes

Hainaut français : Valenciennes, Maubeuge, Denain, Hautmont, Anzin, Marly, Saint-Saulve