Artisan de pose de parquet et plancher en Franche-Comté
La pose d'un parquet met en jeu un matériau vivant, qui échange de l'humidité avec l'air de la pièce pendant toute sa durée de service. Les règles de mise en œuvre visent à contenir ce mouvement, par des jeux périphériques, une acclimatation préalable et un support sec. Une entreprise spécialisée dispose des instruments de mesure et de l'expérience nécessaires à ce travail, et engage sa garantie sur le résultat.

Formation d'un parqueteur
La voie principale passe par le CAP menuisier installateur ou par le CAP solier-moquettiste, préparés en 2 ans après la troisième. Un brevet professionnel ou un titre de technicien complète utilement ce socle pour ceux qui visent la conduite de chantier. La formation continue prend ensuite le relais, notamment par les stages proposés par les fabricants de colles et de vitrificateurs. L'apprentissage du ponçage demande plusieurs centaines de mètres carrés avant d'obtenir un résultat régulier, la machine étant lourde et son avance délicate. Les entreprises du secteur recrutent souvent en alternance, faute de candidats formés en nombre suffisant.
Châtaignier en parquet
Le châtaignier donne un parquet d'aspect proche du chêne, de teinte un peu plus chaude, pour une dureté légèrement inférieure. Son bois contient beaucoup de tanin, ce qui lui confère une durabilité naturelle élevée face aux insectes et à l'humidité. Ce même tanin réagit avec le fer et produit des taches noires au contact de clous non traités ou d'eau ferrugineuse. Les lames présentent souvent des roulures, décollements entre cernes annuels, qui limitent les longueurs disponibles. Son prix reste inférieur de 15 à 25 % à celui du chêne dans une qualité d'aspect comparable.
Reprise d'un plancher ancien
Reprendre un plancher ancien commence par le repérage des lames désolidarisées et des solives affaiblies. Les lames se refixent par vissage dans les solives, méthode plus durable que le reclouage qui se desserre à nouveau. Les zones attaquées par les insectes à larves xylophages se sondent au poinçon puis se remplacent, un traitement préventif s'appliquant ensuite à l'ensemble. Les jeux importants entre lames se comblent par des baguettes de bois collées et arasées, plutôt que par de la pâte qui se fissure. Ce travail de reprise se chiffre à l'heure et précède tout ponçage, dont il conditionne le résultat.
Pose flottante
La pose flottante n'attache les lames ni entre elles ni au support, l'ensemble reposant librement sur une sous-couche. L'assemblage se fait par clipsage mécanique ou par encollage des rainures, selon le système du fabricant. Cette technique autorise une dépose sans dégât et convient aux logements loués comme aux chantiers rapides. Elle impose en contrepartie un jeu périphérique de 8 à 10 millimètres et une surface d'un seul tenant limitée, généralement à une dizaine de mètres dans le sens des lames. Le sol résonne davantage sous les pas qu'un parquet collé, défaut que la sous-couche atténue sans le supprimer.
Ponçage d'un parquet
Le ponçage s'exécute en trois passes, un premier passage au grain 40 ou 60 pour araser, un deuxième au grain 80, un troisième au grain 100 ou 120. La ponceuse à bande traite les grandes surfaces, la bordureuse les rives et la monobrosse les angles. Les clous doivent être chassés sous la surface avant le premier passage, faute de quoi ils déchirent l'abrasif et rayent le bois. La machine se déplace en croisant légèrement les passes, un arrêt sur place creusant immédiatement un creux visible sous la lumière rasante. L'aspiration à la source, intégrée aux machines récentes, retient la majeure partie de la poussière produite.
Parquet sur plancher chauffant
Un plancher chauffant impose une résistance thermique du revêtement inférieure ou égale à 0,15 mètre carré-kelvin par watt. Cette contrainte exclut les massifs épais et les sous-couches isolantes, et conduit à une pose collée en plein d'un contrecollé de 10 à 14 millimètres. La température de surface reste limitée à 28 degrés, seuil réglementaire qui protège aussi le bois du dessèchement. Un cycle de mise en chauffe puis d'arrêt progressif encadre la pose, avec un procès-verbal signé par l'installateur du chauffage. Les essences stables, chêne, merbau ou bambou densifié, se comportent mieux que le hêtre ou l'érable dans ce contexte.
Tarifs d'un parqueteur
Les entreprises de parquet facturent au mètre carré pour la pose et la rénovation, à l'heure pour les reprises ponctuelles. La pose s'établit entre 15 et 55 euros par mètre carré selon la technique, le ponçage avec vitrification entre 30 et 65 euros. Le taux horaire d'un ouvrier qualifié se situe entre 40 et 55 euros, déplacement compté à part sur les petits chantiers. Les travaux annexes, marches d'escalier ou plinthes, se chiffrent au mètre linéaire, de 15 à 40 euros. Ces valeurs s'entendent hors fourniture du parquet, comptée séparément sur la facture.
Sélection de parqueteurs de Franche-Comté
Basée à Les Deux Fays, Parquets Picard intervient en Franche-Comté pour la mise en place et la remise en état des parquets en bois. L’activité couvre plusieurs solutions, dont le massif, le contrecollé, le flottant, la fixation clouée ou collée, ainsi que le ponçage, la vitrification et l’entretien courant.
EcoRenov, basée à Besançon, travaille sur la rénovation de parquet. Les prestations incluent le ponçage, la réparation de lames, la protection et la vitrification, avec une intervention sur des parquets anciens en chêne ou dans d’autres essences de bois, dans plusieurs villes de Franche-Comté.
AC2L Parquets, située à Chalezeule, assure la pose de parquets massifs, contrecollés et stratifiés. Son champ d’intervention inclut aussi la restauration de parquet ancien, avec ponçage, vitrification, cire ou huile, ainsi que la mise en œuvre de sols souples et de terrasses en bois.
SARL Grangeot, située à Mathay, intervient dans les revêtements de sols et pose des parquets PVC ainsi que des sols vinyles imitation parquet. L’entreprise travaille aussi sur des lames, des dalles ou des rouleaux pour des usages résidentiels et professionnels autour de Montbéliard et Belfort.
Présente dans le Territoire de Belfort, l’entreprise Les Ponceurs Réunis se consacre au ponçage et à la vitrification de parquet. Les prestations comprennent également la réparation de lames, la remise en état des marches et des contremarches, ainsi que des finitions comme le huilage.
Zones couvertes
Franche-Comté : Besançon, Montbéliard, Pontarlier, Belfort, Vesoul, Dole, Lons-le-Saunier