Artisan de pose de parquet et plancher dans le Finistère Sud
Un parquet se distingue des autres revêtements de sol par une donnée simple, l'épaisseur de bois disponible au-dessus de son assemblage. De cette cote dépendent le nombre de remises en état possibles et la durée de vie de l'ouvrage. La pose obéit ensuite à des règles précises sur l'humidité du support et les jeux à ménager, règles qu'une entreprise du bâtiment applique sous sa responsabilité.

Choix d'un parquet
Le choix d'un parquet se règle par quatre questions posées dans l'ordre. La hauteur disponible sous les portes fixe d'abord l'épaisseur maximale du complexe à poser, souvent limitée à 15 millimètres en rénovation. La nature du support, chape, carrelage ou plancher bois, détermine ensuite la technique de fixation admissible. L'usage de la pièce oriente vers une essence plus ou moins dure et vers une finition résistante ou réparable. Le budget intervient en dernier, et joue surtout sur la famille de produit et sur l'épaisseur de la couche d'usure.
Parquet en frêne
Le frêne offre une dureté proche de celle du chêne, autour de 37 newtons par millimètre carré, pour une teinte plus claire et un grain nettement marqué. Son bois nerveux réagit davantage aux variations d'humidité, ce qui le réserve aux logements à hygrométrie stable. Il accepte bien les teintes et les finitions blanchies, le contraste entre les zones tendres et dures créant un dessin prononcé. Son prix se situe légèrement en dessous du chêne dans les mêmes qualités d'aspect. Les lames de frêne se ponçent sans difficulté particulière, mais marquent davantage les rayures du fait de leur clarté.
Pare-vapeur sous parquet
Un pare-vapeur, film de polyéthylène de 200 micromètres, s'interpose entre le support et la sous-couche en pose flottante. Il bloque la remontée de l'humidité résiduelle de la chape vers le bois, principale cause de tuilage sur les chantiers neufs. Les lés se recouvrent de 20 centimètres et se remontent de quelques centimètres en périphérie, avant d'être arasés sous les plinthes. Sur un support ancien déjà sec, ce film reste utile contre les variations saisonnières d'un vide sanitaire. En pose collée, il est remplacé par un primaire barrière appliqué directement sur le support.
Pose collée
La pose collée solidarise chaque lame au support par un cordon de colle appliqué au peigne. Elle donne le sol le plus stable, supprime le bruit de résonance propre au flottant et reste la seule technique admise sur plancher chauffant. Le support doit présenter une planéité de 5 millimètres à la règle de deux mètres et une humidité conforme au type de chape. La consommation de colle s'établit entre 800 et 1 200 grammes par mètre carré selon la denture retenue. Le sol reste inaccessible 24 à 48 heures, le temps du durcissement, avant pose des plinthes.
Séchage des finitions
Un vitrificateur en phase aqueuse sèche au toucher en 2 à 3 heures et se recouvre après 4 à 6 heures. Le durcissement complet du film demande en revanche 7 à 15 jours, période pendant laquelle le sol supporte mal les tapis et les meubles lourds. Une huile pénètre le bois en 12 à 24 heures et atteint sa résistance en une semaine environ. Ces délais s'allongent nettement lorsque la température descend sous 15 degrés ou que l'hygrométrie dépasse 70 %. Une ventilation modérée accélère le séchage, un courant d'air direct créant au contraire des marques sur le film.
Parquet en local professionnel
Dans un bureau, un commerce ou un cabinet, le parquet relève d'un classement d'usage plus exigeant que dans un logement. Le classement UPEC note la résistance à l'usure, au poinçonnement, à l'eau et aux agents chimiques, et conditionne la garantie du fabricant. Un stratifié de classe 32 ou 33 convient à un bureau, un massif en essence dure à un commerce de détail. La réglementation incendie impose par ailleurs un classement de réaction au feu, généralement Cfl-s1 dans les locaux recevant du public. Les zones d'entrée reçoivent un tapis de propreté encastré, seule protection efficace contre les gravillons abrasifs.
Prix d'un parquet posé
Exprimé au mètre carré, un chantier complet se situe entre 30 et 250 euros selon la famille de produit retenue. Le bas de la fourchette correspond à un stratifié posé en flottant sur un support en bon état, le haut à un chêne massif cloué et fini sur place. Entre les deux, un contrecollé collé en plein se traite couramment pour 60 à 150 euros. Les petites surfaces supportent mal ce mode de calcul, un forfait minimum de 400 à 600 euros s'appliquant souvent en dessous de 10 mètres carrés. Le prix au mètre carré baisse ensuite régulièrement avec la surface traitée en une seule intervention.
Sélection de parqueteurs du Sud-Finistère
SARL Entreprise Hervé est une menuiserie basée à Pont-l'Abbé. Cette structure réalise la pose et la rénovation de parquet, avec des opérations de ponçage, vitrification, huilage, cire et modification de teinte.
Rénov’Parquet est une entreprise basée à Pont-l'Abbé. Son domaine d’intervention couvre la remise en état des parquets et des escaliers, avec des opérations de ponçage, de vitrification et d’huilage.
A2BS exerce une activité de rénovation intérieure à Quimper. Cette entreprise réalise la pose de parquet flottant, de sol stratifié et de parquet massif, ainsi que des travaux de rénovation et de vitrification de parquet.
Déco Style Concarneau se trouve à Concarneau. Son offre comprend le ponçage et la vitrification pour l’entretien des parquets, ainsi que la pose de revêtements de sol tels que le vinyle, le PVC, la moquette, le jonc de mer et le sisal.
Claude Guérin travaille comme artisan à Quimperlé. Son activité porte sur la rénovation de parquet, le ponçage de parquet et la remise en état d’escaliers, avec une clientèle composée de particuliers et de professionnels.
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