Artisan de pose de parquet et plancher à Avignon, Arles et Nîmes

Un parquet se commande en fonction du support qui va le recevoir, et non l'inverse. Dalle béton, chape, ancien carrelage et plancher sur solives appellent chacun une préparation et une technique de fixation différentes. L'intervention d'une entreprise spécialisée porte d'abord sur ce diagnostic, puis sur la mise en œuvre conforme aux documents techniques en vigueur.

parquet

Chantier de parquet

Un chantier de parquet se déroule en quatre phases, la reconnaissance du support, sa préparation, la pose des lames et les finitions. La reconnaissance occupe une demi-journée et détermine le reste, notamment par la mesure d'humidité et le contrôle de planéité. La préparation, ragréage ou platelage, mobilise souvent plus de temps que la pose elle-même et impose des délais de séchage. La pose avance ensuite de 12 à 30 mètres carrés par jour selon la technique, les plinthes et les seuils venant en dernier. Lorsque la finition se fait sur place, ponçage et vitrification ajoutent 3 à 4 jours pendant lesquels la pièce reste inaccessible.

Bois exotiques

Les essences tropicales employées en parquet, merbau, teck, ipé, wengé ou jatoba, se distinguent par une dureté élevée et une stabilité supérieure à celle du chêne. Le merbau atteint 60 newtons par millimètre carré en dureté Brinell, contre 34 pour le chêne, ce qui le rend très résistant au poinçonnement. Leur emploi suppose une traçabilité documentée, le règlement européen sur le bois interdisant la mise sur le marché de bois récolté illégalement. Les labels FSC et PEFC attestent de cette traçabilité et figurent sur les bordereaux de livraison. Certaines essences contiennent des extractibles qui réagissent avec les colles ou les vernis à l'eau, ce qui impose un primaire d'isolation.

Nivellement d'un sol irrégulier

Un sol irrégulier se rattrape par trois méthodes selon l'amplitude du défaut. Jusqu'à 10 millimètres, un ragréage autolissant fibré suffit, coulé en une passe après primaire. Entre un et 5 centimètres, une chape allégée ou un mortier de ravoirage s'impose, avec un délai de séchage proportionnel à l'épaisseur. Au-delà, un plancher sur lambourdes réglables ou sur plots reste la seule solution raisonnable, avec l'avantage de créer un vide technique. Le choix tient compte de la hauteur disponible sous les portes, souvent limitée à 2 ou 3 centimètres en rénovation.

Seuils de porte

Le seuil assure la jonction entre deux revêtements et masque le jeu de dilatation nécessaire de part et d'autre. Les profilés plats conviennent quand les deux sols arrivent à la même hauteur, les profilés de rattrapage lorsque l'écart atteint quelques millimètres. Une barre en pente traite les différences plus importantes et évite le ressaut sur lequel on bute. La fixation se fait par vissage sur un support rigide ou par collage, la pose à clip supportant mal les passages intensifs. Le seuil se place à l'aplomb du vantail fermé pour ne se voir depuis aucune des deux pièces.

Protection pendant les travaux

Un parquet posé avant la fin des autres corps d'état se protège par un carton ondulé ou un film alvéolaire maintenu par un adhésif de masquage à faible tack. Les adhésifs classiques arrachent le vernis en surface lors du retrait et laissent des traces indélébiles. Les protections doivent laisser respirer le bois, un film plastique étanche créant une condensation sous laquelle les lames blanchissent. Dans un logement occupé, la mise en place d'un sas et d'une aspiration à la source limite la diffusion de la poussière de ponçage. Les meubles se sortent de la pièce plutôt que se déplacer d'un côté à l'autre, méthode qui double le temps de ponçage.

Parquet en copropriété

Le remplacement d'un sol dans un appartement relève souvent du règlement de copropriété, qui peut imposer le maintien de la performance acoustique existante. Remplacer une moquette par un parquet dégrade cette performance de plusieurs décibels et expose à une action des voisins du dessous. La jurisprudence retient la responsabilité du copropriétaire dès lors que les travaux ont aggravé la transmission des bruits d'impact. Une sous-couche acoustique certifiée, avec procès-verbal d'essai, constitue la précaution la plus efficace. La consultation du règlement et l'information du syndic précèdent utilement la commande du matériau.

Prix de la pose d'un parquet

La pose seule se facture 15 à 55 euros par mètre carré, du flottant au cloué sur lambourdes. Un ragréage ajoute 5 à 15 euros, une dépose de carrelage 20 à 40 euros avec évacuation. La fourniture varie de 10 euros pour un stratifié d'entrée de gamme à 120 euros et davantage pour un chêne massif en lames larges. Une pièce de 20 mètres carrés en stratifié posé revient ainsi à 600 à 1 600 euros, contre 3 000 à 5 000 euros en chêne massif fini sur place. Les motifs en chevrons ou en panneaux majorent la main-d'œuvre d'environ 100 %.

Sélection de parqueteurs vers Arles, Avignon et Nîmes

Torre Parquets est installée à Avignon et intervient sur la fourniture, la pose, l’entretien ainsi que la rénovation de parquets. L’entreprise prend aussi en charge la vitrification et la pose de lames de terrasse en bois.

Quentin Multiservices se situe à Nîmes et intervient sur la pose ainsi que la rénovation de parquet. Les chantiers concernent divers sols en bois dans des logements intérieurs.

O'Callaghan, basée à Nîmes, assure la pose de parquet en bois. L’activité inclut aussi la remise en état des sols et l’application de finitions telles que les huiles, les saturateurs, les dégriseurs et les vitrificateurs.

Peinture Chiron se trouve à Avignon et intervient pour la mise en place ainsi que la remise en état de parquets. Son champ d’intervention comprend le parquet flottant, le stratifié et le contrecollé.

Lefevre Peinture est établie à Arles et prend en charge la pose de parquet flottant et de parquet stratifié. L’entreprise réalise aussi des travaux sur parquet massif.

Zones couvertes

Gard : Nimes, Alès, Bagnols-sur-Cèze, Beaucaire

Vaucluse : Avignon, Carpentras, Cavaillon, Pertuis, L'ile-sur-la-Sorgue, Sorgues, Le Pontet