Artisan de pose de parquet et plancher dans la Manche et le Calvados
Poser un parquet suppose de traiter d'abord le sol qui va le recevoir, puis de choisir entre collage, clouage et pose flottante. Chacune de ces techniques répond à un état de support et à une épaisseur de lames précis, et se trouve encadrée par une norme de mise en œuvre. Faire intervenir une entreprise du bâtiment donne accès à cette compétence et à l'assurance qui couvre le sol pendant 10 ans.

Revêtement de sol en bois
Un revêtement de sol en bois se caractérise par une couche d'usure, c'est-à-dire l'épaisseur de bois située au-dessus de la languette ou du support. Cette cote commande le nombre de remises en état possibles et distingue à elle seule les produits du marché. Le bois apporte une conductivité thermique faible, autour de 0,15 watt par mètre et par kelvin pour le chêne, d'où la sensation de chaleur au contact. Son comportement dépend de l'hygrométrie ambiante, qu'il convient de maintenir entre 45 et 65 % d'humidité relative. Un sol en bois posé dans les règles se rattrape presque toujours, là où un revêtement collé en rouleau se remplace intégralement.
Sol stratifié
Un sol stratifié ne contient pas de bois en surface, mais un décor imprimé protégé par une résine mélamine pressée sur un panneau de fibres. La norme européenne NF EN 13329 le classe par classe d'usage, de 21 à 23 en domestique et de 31 à 34 en locaux recevant du public. Ce revêtement ne se ponce pas et se remplace en totalité dès que la couche de protection est traversée. Sa pose flottante sur sous-couche reste la plus rapide et la moins coûteuse de toutes. Dans un logement mis en location, il constitue souvent le compromis retenu entre le coût initial et la résistance aux rayures.
Ragréage avant pose
Un ragréage autolissant rattrape les défauts de planéité d'une dalle jusqu'à une dizaine de millimètres en une passe. Il se coule après application d'un primaire d'accrochage, choisi selon que le support est poreux ou fermé. Le produit doit être compatible avec la destination du local et porter un classement P adapté au trafic prévu. Un séchage insuffisant sous une pose collée provoque les mêmes désordres qu'une chape humide, décollement et tuilage. Au-delà de 2 centimètres de rattrapage, une chape allégée ou un plancher sur lambourdes remplace avantageusement le ragréage.
Motifs de pose
La pose à bâton rompu assemble des lames à coupe droite, décalées d'un demi ou d'un quart de longueur, qui forment un motif en escalier. Elle demande des lames de dimensions strictement calibrées, la moindre variation se lisant sur toute la trame. Le traçage démarre au centre de la pièce et se contrôle à l'équerre tous les quelques rangs. Ce motif classique des appartements bourgeois se prête bien aux pièces de forme régulière et paraît chargé dans les petits volumes. Les chutes représentent environ 10 % de la surface commandée, contre 5 % en pose droite.
Entretien courant d'un parquet
Un parquet vitrifié s'entretient au balai microfibre et à la serpillière bien essorée, sans eau stagnante ni produit décapant. Un parquet huilé demande une huile d'entretien une à 2 fois par an dans les zones de passage, et supporte mal les détergents alcalins. Les patins de feutre sous les meubles et un tapis à l'entrée évitent la majorité des rayures observées. Un taux d'humidité maintenu entre 45 et 65 % limite les joints ouverts en hiver et le gonflement en été. Sur la côte de la Manche, où l'air intérieur reste humide une grande partie de l'année, une ventilation régulière compte autant que le produit d'entretien.
Tolérances de pose
Les documents techniques unifiés fixent les écarts acceptables une fois le parquet posé et réceptionné. La planéité générale se vérifie à la règle de deux mètres avec 5 millimètres de tolérance, la planéité locale à la règle de 20 centimètres avec un millimètre. Un désaffleur entre deux lames voisines reste admis jusqu'à quelques dixièmes de millimètre selon le type de parquet. Les jeux entre lames varient avec la saison et ne constituent un désordre que lorsqu'ils dépassent les valeurs prévues par la norme. Connaître ces seuils évite de porter des réserves sur des variations normales du bois.
Prix d'un parquet massif posé
Un parquet massif en chêne revient couramment à 60 à 120 euros par mètre carré en fourniture, davantage en lames larges ou en essence exotique. La pose clouée sur lambourdes ajoute 35 à 55 euros par mètre carré, la pose collée 25 à 45 euros. La finition sur chantier, ponçage et trois couches de vitrificateur, représente encore 30 à 65 euros par mètre carré. Un séjour de 30 mètres carrés en chêne massif posé et fini se situe ainsi entre 4 000 et 7 000 euros selon l'état du support. Ce montant s'amortit sur plusieurs décennies, le massif acceptant 5 à 8 ponçages successifs.
Sélection des artisans de pose de parquet dans la Manche et le Calvados
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Zones couvertes
Calvados : Caen, Hérouville-Saint-Clair, Lisieux
Manche : Cherbourg-en-Cotentin, Saint-Lô