Artisan de pose de parquet et plancher dans le Maine-et-Loire
Un parquet se compose de lames de bois assemblées par rainure et languette, posées sur une chape, une dalle ou un plancher existant. La réglementation impose des règles de mise en œuvre précises, réunies dans les documents techniques unifiés, dont dépend la couverture des désordres par l'assurance. Le recours à une entreprise qualifiée tient à cette exigence autant qu'à la préparation du support, qui échappe largement au bricolage.

Parquet dans un logement
Le parquet reste le revêtement de sol le plus répandu dans les pièces sèches d'une habitation, séjour, chambres et couloirs. Il se distingue du carrelage par son inertie thermique faible, qui lui donne une sensation de tiédeur sous le pied, et du sol souple par sa longévité. Trois familles cohabitent sur le marché, le massif, le contrecollé et le stratifié, cette dernière ne comportant aucun bois en surface. Le choix se fait selon l'usage de la pièce, la hauteur disponible sous les portes et le budget consacré au mètre carré. Dans une pièce d'eau, aucune de ces solutions ne convient sans traitement spécifique du support et des joints.
Parquet contrecollé
Un parquet contrecollé superpose trois couches, un parement en bois noble, une âme en résineux ou en fibres et un contre-parement qui équilibre l'ensemble. Le parement mesure de 2,5 à 6 millimètres, ce qui autorise un à deux ponçages au cours de la vie du sol. Cette structure croisée limite les mouvements du bois et rend le matériau compatible avec un plancher chauffant, contrairement à la plupart des massifs. Les lames se posent collées en plein ou en flottant sur sous-couche, selon l'épaisseur et le système d'assemblage. Le prix se situe entre le stratifié et le massif, pour un aspect de surface identique à celui d'un parquet plein.
Humidité résiduelle d'une chape
Une chape ciment doit descendre sous 3 % d'humidité résiduelle avant toute pose collée, et une chape anhydrite sous 0,5 %. La mesure se fait à la bombe à carbure sur un prélèvement pris à mi-épaisseur, jamais par simple appréciation visuelle. Le séchage naturel demande environ une semaine par centimètre d'épaisseur dans des conditions normales de ventilation. Une pose engagée trop tôt provoque un décollement de la colle, un tuilage des lames et un gonflement des rives. Le procès-verbal de mesure se conserve, car il conditionne la prise en charge du sinistre par l'assurance en cas de désordre.
Pose en chevrons
Le point de Hongrie assemble des lames coupées en biais à 45 ou 60 degrés, dont les about jointifs dessinent des chevrons alignés. Il se distingue du bâton rompu, où les lames gardent une coupe droite et se décalent d'un quart de longueur. La coupe d'angle impose des lames livrées prédécoupées ou débitées sur place, avec une perte de matière de 10 à 15 %. La pose demande un traçage rigoureux de l'axe central, toute dérive de quelques millimètres se cumulant sur la largeur de la pièce. Le surcoût de main-d'œuvre atteint couramment le double d'une pose droite.
Finition d'usine
Un parquet fini en usine arrive verni ou huilé, prêt à l'emploi dès la fin de la pose. Le vernis appliqué en atelier sous rayonnement ultraviolet présente une dureté supérieure à celle d'une vitrification réalisée sur chantier. Cette solution supprime le délai de séchage et les odeurs de solvant dans le logement occupé. En contrepartie, les raccords entre lames restent visibles au toucher, là où une finition appliquée sur place forme un film continu. La reprise d'une rayure isolée se fait au stylo de retouche pour un verni, par ponçage local et huilage pour un parquet huilé.
Délais d'un chantier de parquet
Les lames s'acclimatent dans la pièce de pose pendant 48 heures au minimum, 7 jours pour un massif en forte largeur. La pose elle-même avance de 20 à 30 mètres carrés par jour et par poseur en flottant, moitié moins en collé et bien moins encore en motif. Une colle polymère demande 24 à 48 heures avant mise en charge, un ragréage de 24 heures à plusieurs jours selon l'épaisseur. Un ponçage suivi de trois couches de vitrificateur mobilise la pièce 3 à 4 jours, le durcissement complet du film prenant ensuite une à 2 semaines. Un chantier de 60 mètres carrés avec préparation et finition s'étale ainsi sur une à 2 semaines.
Tarif de pose d'un parquet
Trois techniques de pose se facturent différemment, de 15 à 30 euros par mètre carré en flottant, de 25 à 45 euros en collé et de 35 à 55 euros en cloué sur lambourdes. L'écart tient au temps passé, une pose clouée demandant la mise en place et le réglage d'un lambourdage avant la première lame. Les motifs à chevrons ou en panneaux doublent ce poste, du fait des coupes d'onglet et des reprises de trame. La préparation du support ajoute 5 à 15 euros par mètre carré et la finition sur chantier, ponçage compris, 30 à 65 euros. Comparer deux prix suppose donc de vérifier d'abord que la technique de pose et l'état du support de départ sont les mêmes.
Sélection des artisans de pose de parquet du Maine-et-Loire
Installée à Les Garennes sur Loire, Delaunay Parquets est une entreprise artisanale dédiée à la pose et à la remise en état des parquets. Son activité s’inscrit dans la région d’Angers depuis plus de 25 ans.
À Saint-Clément-des-Levées, Parquet Thiery réalise des travaux de pose et de rénovation de parquets pour les secteurs d’Angers et de Saumur. L’entreprise intervient sur différents sols en bois avec des solutions pensées pour durer et pour conserver un rendu soigné.
Basée à Sainte-Gemmes-sur-Loire, AM2T exerce des activités de menuiserie et d’ébénisterie. La pose de parquet fait partie des prestations proposées pour des chantiers de rénovation comme pour des projets de décoration.
D. Pose Agencements, à Cholet, travaille sur le parquet massif, flottant et contrecollé. L’entreprise prend aussi en charge le ponçage et la vitrification pour une clientèle de particuliers et de professionnels.
Une présence dans cette sélection peut être demandée en prenant contact.
Zones couvertes
Maine-et-Loire : Angers, Cholet, Saumur, Sèvremoine, Beaupréau, Chemillé, Segré